Accueil site

Récapitulatif de presque 20 ans de combat pour avoir droit à une reconnaissance pour une maladie professionnelle EPICONDYLITE DROITE DU COUDE

 

Je m'appelle Odile LAJOINIE BOYER, née le 15 mars 1961 à Tulle

le 6 novembre 1999 tout commencée jour ou le docteur  m'accueille à la clinique des cèdres pour opérer une épicondylite récurrente. Malheureusement pour moi ( je l'ai su par la suite, car comme mon handicap est en MP, je ne pouvais plus être en longue maladie pour avoir accès aux soins), une déclaration de maladie professionnelle est faite le 04/10/1999.

Ce que dit la loi pour un / MP ne dit-il pas qu'il faut se baser sur:

  • Invalidité: article L 341-3: 
    «  L'état d'invalidité est apprécié du locataire, de la capacité de travail résiduel, de l'état général, de la vie et de l'esprit, de ses aptitudes et de sa formation professionnelle :  »
  • IPP: Article L. 434-2 
    «  Taux d' incapacité permanente de la nature, de l'état général, de l'âge, des facultés physiques et mentales de la victime». aptitudes et sa qualification professionnelle,  »

- Mon cas: âge (58 ans en mars), le nombre de rechutes (3) incapacité de travail pour tendinopathies multiples etc...

Jusqu'à là tout va bien, je vais enfin arrêter de souffrir, mes douleurs ont commencées en 1995. Il vient me voir dans ma chambre et me demande si je suis d'accord pour tester une nouvelle approche d'anesthésie. Il m'explique que cela m'évitera une anesthésie générale et permettrait de n'endormir que le bras. Il nous dit, à mon mari et moi que je partirai a 9h et que je serais remontée à ma chambre avant midi.

Malheureusement, un problème est survenu, et j'ai été rapidement, endormie totalement. Je ne suis remontée dans ma chambre qu'en fin d'après midi et vous pouvez imaginer l'inquiétude de mon mari et mes enfants. Malgré la demande d'explications, la réponse était toujours la même : "tout s'est bien passé". Des douleurs horribles malgré la morphine irradient mon corps a en vomir par jets.

le 05 au 12.11.1999 Compte rendu opératoire + lettre chirurgien qui dit tout bien passé et sortie 2 ou 3 jour.(Annexe1)

le 05 au 12.11.1999 Le 3ème jour j'avais tellement mal au coude et au creux de l'épaule que je vomissais par jet avec grosse fièvre et le lendemain pire. J'avais demandé le dossier médical qui est a moitié illisible mais quelques documents prouvent mes dires. (Annexe 2)

Mais depuis ce jour là mon cauchemar commence pendant des mois j'ai souffert le martyr du coude et la douleur au creux de l'épaule m'empêcher de rester debout, sans que cela soit retenu ni mentionné.

J'ai bien sur pas toutes les ordonnances de ces années mais celles que j'ai retrouvées sont parlantes (Annexe3) 

Le 07.02.2000. Je lui explique que cela ne va pas du tout et voilà la lettre qu'il fait. (Annexe 4)


 Le 31.03.2000 (Annexe 5)Pareil

  Le 18.05.2000 (Annexe 6)Pareil

 Le 06.09.2000 (Annexe 7)On prend la décision de voir quelqu'un d'autre

Le 29.09.2000 (Annexe 8) déjà presque un an sous médicament et encore un plus fort plus orthèse car je n'arrive pas à travailler.

Le 20.11.2000 (Annexe 9)  Un an après je n'arrive pas a supporter cette douleur

Le 24.11.2000 (Annexe 10) démarrage d'essayer de trouver une autre cause: syndrome cervical et encore des médicament

Le 29.11.2000 (Annexe 11)  Idem. On ne peut pas dire que les professionnels (3 en une semaine) ne sont pas au courant de mes douleurs. J'essai désespérément de me faire soigner..

Je savais qu'il y avait un risque et je l'ai accepté. Ce que je n'accepte pas c'est le refus de reconnaitre qu'un problème était survenu. Tous les mois, pendant plus d'un an, je retournais voir le chirurgien pour lui dire qu'il y avait un problème, sans résultat.

Le 1.11.2000 (Annexe 12)  Ceux qui devait arriver, arriva, admis au urgence pour vomissement de sang. Ulcération.

Le 04.12.2000. (Annexe 13)  Le médecin conseil consolide la Maladie professionnelle.

Le 18.01.2001(Annexe 14) Ca continue, M Guyard, me trouve un syndrome anxio-dépressif. Il y aurait de quoi mais la colère prédomine. Propose une hospitalisation, j'y crois.

Le 25.01.2001 (annexe 15) Je demande surtout un IRM du coude pour contrôler et bien sur, j'ai eu des abrutissants mais jamais IRM prévu en arrivant. Pas. J’ai eu juste la confirmation que je n'avait pas de syndrome du défilé cervico-thoracique. Comme vous verrez par la suite, en fait, je n'en sais rien , car un coup j'ai eu défilé cervico thoracique, la visite d'après je ne l'avais plus. Mais la douleur était toujours là 24 h sur 24.

Le 16.10.2003 (annexe 16) rebelote j'ai a nouveau un syndrome du défilé cervico-thoracique. Pas pour longtemps, il savent se faire passer les informations. C'est en créant ce dossier que je me rend compte que tout a été fait pour empêcher de reconnaitre l'erreur médicale.

Le 06.02.2004 (annexe 17) Souffrant toujours autant, le professeur Billey fait un courrier au médecin conseil pour permettre la réouverture de la maladie professionnelle. Vous verrez par la suite qu'il dit que c'est a ma demande dans le rapport qu'il envoie au TCI.

Le 12.03.2004 (annexe 18) le médecin fait un arrêt de rechute "épicondylite opérée en rechute, défilé cervico thoracique".

Le 26.03.2004 (annexe 19) réception arrêt, le 09.04.2004 rendez-vous avec le médecin conseil, comme chaque visite après, visite sans examens et prend pas les documents entier. Le 14.05.2004 le médecin conseil refuse car défilé cervico thoracique  n'est pas lié à l'épicondylite. Pourtant il a bien marqué épicondylite opérée.

le 2 juin 2004 (annexe 20) il change le taux IPP de 9 a 11%, motivé par " séquelles inchangées. Pourquoi ? Allez savoir, surtout que je travaille toujours avec mes douleurs... Le 08.06.2004 lettre de réponse demandant procédure d'expertise médicale. Le 17 juin 2004 refus de ma lettre.

Le 28.07.2004 (annexe 21) j'ai a nouveau un syndrome du défilé cervico-thoracique. Toujours des IRM des cervical mais jamais du coude.

Le 24.08.2004 (annexe 22) je passe un protocole pour examen d'expertise. Lorsque je rentre dans son cabinet, à Toulouse, il y a une enveloppe marquée Guyard en gros. Toujours des erreurs et mensonges.

Le 08.09.2004 (annexe 23) le médecin conseil refuse car défilé cervico thoracique  n'est pas lié à l'épicondylite. Après cette expertise normal, mais elles seront toute comme ça et il y en aura...

2003-2004 traitement (annexe 24)

 L'usine qui m'embauché a fermer et comme j'ai essayer de travailler ONF, banque alimentaire etc.. et que je n'y arrivais pas j'ai passé des mois à me reconvertir dans un travail moins agressif pour mes membres supérieurs ce qui m'a permis de ne pas travailler quand ayant des douleurs étaient insupportables et en 2006 j'ouvre une société informatique. J'ai donc abandonné toutes ces visites stériles. Je continue lexomil pour dormir, pommade etc...Ordonnance a votre disposition car la, trop.

Le 16.03.2006 (annexe 25), comme je continue a prendre des rendez-vous, le professeur reconnait qu'il persiste des douleurs relativement rebelles à point de départ épicondylien avec irradiation ascendante et qu'il n'y a pas de syndrome cervical (Et oui, cette phrase est récurrente chez eux, comme dit plus haut, Mais cela ne change rien car il ne préconise que des infiltrations et thérapeutiques (LAROXYL et NEURONTIN. les effets secondaires sont fous, impossibilité à tenir debout, somnolence, vives douleurs dans les genoux, idées confuses...

Le 14.06.2006 et 03.11.2006 (annexe 26), On me fait des infiltrations au niveau des épicondylien, mais toujours pas de reconnaissance.

 

Le 16 février 2007 (annexe 27), au cours du dernier rendez-vous avec le ce professeur, après que je lui ai signalé que cette fois je m'en pouvais plus et que j'allais chercher un autre professeur, il m'a simplement dit,: " Je suis expert aux tribunaux de Paris et je vous garanti que vous n'arriverez jamais à obtenir réparation ". Et il reparle du défilé cervico thoracique. Il se contredit avec l'année d'avant (ci-dessus) et dit "qui n'apparait pas strictement liée à l'épicondylite". Il se couvre de ses paroles, en marquant " qu'il confirme la difficulté à la réouverture de la MP".

Il en découle, le résultat des experts qui abondaient toujours dans son sens. Le plus dur, c'est l'impuissance. Comment voulez-vous que l'on soigne une chose non reconnue. Aucun professeurs, spécialistes n'ont voulu se contrer à ce refus. Et pendant ce temps mon état se dégrade, mois après mois, de plus qu’à chaque rendez-vous le moral aussi en prenait un coup.

Le 09.05.2007 (annexe 28), donc mon médecin, refait faire un angioscanner qui contredit pour la unième fois la présence  d'un défilé cervico thoracique.. un IRM du coude le 02.05.2007 et un électro qui décèle une atteinte du nerf radial, 26.03.2007. Examens fait ailleurs qu'à la clinique du docteur, bizarrement, les résultats sont bien différents, mais vous verrez plus tard que là aussi cela ne change rien.

Pendant ces années j'ai été abruti de médicaments de toutes sortes, anti-inflammatoires, Antalgiques, Neurologie-psychiatrie, myorelaxant, corticostéroïde, Hypnotique et même Antidépresseur imipraminique, anticonvulsivant non barbiturique. J'ai presque toutes les ordonnance et les documents.

Avec les années mes douleurs sont de plus en plus insupportables. J'ai donc fermé EURL en 2009 pour me mettre en auto-entrepreneur et Césu afin de ne pas payer de charges lorsque je ne pouvais pas travailler. Je continue de voir des spécialistes avec des diagnostique plus ou moins farfelus mais n'ayant jamais aucun rapport avec mes douleurs du bras.

le 18.06.2012 (Annexe 29), je prends donc rendez-vous avec un chirurgien spécialiste du membre supérieur et de l’épaule qui en 5 minutes d’auscultation, dit bien la crainte d’une souffrance du nerf radial. J'ai donné le nom de mon nouveau mari. Il conseil  au docteur de ne pas se précipiter, d’où la décision de mon médecin traitant de prendre l’avis d'un autre docteur à Purpan, qui après son courrier 18.07.2012 (Annexe 29) nous déconseille l’opération. Mal m’en a pris.

Et donc s’ensuit un autre défilé de visites et courriers de professeurs. (bordeaux,  Lyon, Purpan…) sans succès et même de résultats fous. Ex : à bordeaux le professeur me dit qu’il faudrait une prothèse et que mon état ne le permettait pas ….

Le 21.08.2012 (Annexe 30) ayant besoin de soins car s'est ajouté un inflammation du nerf d'Arnold qui m'a donné la peur de ma vie. Lorsque le médecin arrive, j'étais paralysée dans mon lit, impossible de bouger. Je suis restée, plus d'une semaine sans pouvoir me lever malgré les piqures de forte dose de morphine et la cortisone. Donc réouverture de la maladie professionnelle pour des soins (bonne idée du docteur.

Le 05.12.2012 et 18.02.2013, 06.05.2013, 05.02.22014, 07.02.2014 cette fois on essai de mettre mes douleurs sur arthrose, heureusement j'en ai pas(Annexe 31) 1er rendez-vous du centre anti douleur que des antidépresseurs et autres abrutissants.

Le 21.05.2014 le médecin conseil consolide la mp au 20 juin 2014 (Annexe 32)

Le 26 juin 2014 la caisse primaire d’Assurance maladie a refusé la prise en charge à 100% de mon épicondylite compliquée de tendinopathies multiples, épitrochléïtes, tendinites épaules gauche et droite, au motif que ces affections ne correspondent pas aux critères médicaux d'admission du fait que c'était une Maladie professionnelle. Donc plus de soins. . (Annexe 32)

Le 18.08.2014 pour demande d'aide pour les taches ménagères et aménagement véhicule, refusée sans même un rendez-vous. (Annexe 32)

Le 04.09.2014, refus une carte de stationnement, ne pouvant manœuvrer pour me rendre aux soins. le 18.09.2014 refus demande une vingtaine d'heures par mois d'aide humaine pour mes repas, toilette et ménage pour l’année, car les crises me bloquent au lit sans pouvoir bouger prestation de compensation ,  les 2 refusées sans même un rendez-vous (Annexe 32)

Le.03.10.2014 notification de décision relative au taux d'incapacité. Erreur date consolidation Séquelles inchangées d'épicondylite droite. (Annexe 32)

Le.03.10.2014 (Annexe 33) accusé réception demande rapport

Le 14.10.2014 réponse a ma demande du 03.10.2014 des conclusions motivées du médecin conseil pour consolidation du 20.06.2014. Dit encore aucun de documents présentés (faux) et toujours la même phrase "Séquelles inchangées d'épicondylite droite" (Annexe 34).

Le 16.10.2014 et le 30.10.2014 certificat médical incapacité de travail avec précision pour le 30.(Annexe 35).

Le 21.10.2014 Saisine du tribunal de l'incapacité permanente pour le taux IP et pour le rejet de la prestation de compensation MPHL. (Annexe 36)

le  03.11.2014, demande d’attribution d’une pension invalidité. Le 05.11.2014 je reçois du pole invalidité un papier a remplir d’ayant droit, le seul document qui permet de ne pas la verser. Je renvois le papier rempli. (Annexe 37).

Le 21.11.2014 J'en reviens pas, en fait ce papier était la seule cause pour laquelle il ne pourrait pas me verser la pension donc refus. (Annexe 38)

Le 15.12.2014 je reçois le refus du médecin conseil, M. Rigaud pour la demande de mon médecin pour une ALD pour épicondylite invalidante afin de pouvoir bénéficier des soins. (Annexe 39)

Le 01.2015 Je reçois un questionnaire à remplir pour le tribunal que je renvois. (Annexe 40)

Le 16.01.2015 accusé de la demande à la maison des personnes handicapées du docteur.  

Le 08.05.2015 et 28.05.2015 refus a tout (Annexe 41)

Le 24.03.2015 lettre centre antidouleur, bizarrement à l'examen clinique, il qu'a même des problèmes au niveau cervical, scapulaire avec tendinopathies d'insertion au niveau de l'épicondylite, de l'épitrochlée, des longs biceps et du sus-épineux. Quelques semaine plus tard experte du tribunal dit rien. (Annexe 42)

Le 26.05.2015 nous avons assisté à l'apothéose au TCI après c'est 15 ans de galère.

le 28.05.2015 rapport du TCI du MP et HA (Annexe 43)

"L'experte médicale" nous reçoit, mon mari et moi en nous disant :

« C’est vous qui étais suivi par le Docteur Guyard»

Elle ne m’ausculte pas. Elle mesure juste mon bras, sans même le toucher.

Et là on assiste à un monologue où nous ne pouvons même pas intervenir.

Lorsque j'essai d'expliquer mon problème et pourquoi elle ne m’ausculte pas, elle répond, « c’est moi qui commande ici ».

J'avais pris la FNATH pour me représenter donc on lui raconte le déroulement de la visite d'expertise . Elle est appelée dans le tribunal, avant mon entrée et en sortant m'a dit "Je ne peut rien faire pour vous" et c'est vrai, elle n'a pas prit la parole. 

On se retrouve  face à un groupe de personnes installées dans de supers fauteuils sur une estrade, qui ne répondent même pas à votre bonjour (le roi et les serfs, voilà le ressenti). Et là, commence, un "scénario digne d’une série B".

C’est sur que personne n’a parcouru mon dossier, "L'experte médicale" fait  un autre monologue. Elle dit, comme en 2004, que mon problème vient d’un défilé cervico thoracique malgré documents. Cette dame dit "que je devrais faire de la relaxation et sophrologie et que mes douleurs disparaitraient et que mes douleurs étaient obsessionnelles". Ainsi que le questionnaire des activités et capacités relatif à la prestation de compensation ne met en évidence  "aucunes activités impossibles". Quel questionnaire !!! Une vraie mascarade !!!

Quand le docteur m'a dit en 2007 "Je suis expert aux tribunaux de Paris et je vous garanti que vous n'arriverez jamais à obtenir réparation " et bé ce jour là, nous avons pris conscience, que tous ces gens étaient intouchables et qu'ils avaient un pouvoir surdimensionné. Ils oublis tous que sans les gens comme nous qui se sont levés des à 4h du matin, ils n'auraient pas de salaire.

Nous avons compris que je souffre depuis tant d’années sans raison, il aurait surement suffit d'être réopérer. Comment ai-je pu, pendant autant d’années avoir cette confiance envers le corps médical.

Je reconnais, qu’après le TCI qui conclu que je n’ai aucun problème malgré les lettres des docteurs, qu’il en résulte le refus de toutes les autres demandes,  que je n'ai plus le courage de me lever et malheureusement, le temps que dure ma déprime, le délai légal pour contester la décision du TCI est passé.

je décide de prendre le risque de me faire opérer.

Le 17.08.2015 je revois donc le chirurgien spécialiste du membre supérieur et de l'épaule , et nous programmons l’intervention au 1er septembre 2015. (Annexe 44).

Le 01.09.2015 et lettre 02.09.2015 (Annexe 45 et 46). Compte rendu opératoire

Dès le réveil, le chirurgien M. Guinand, explique que j'avais bien le tendons et nerf toujours coincé et que j'avais du beaucoup souffrir toutes ses années.

Et oui j’ai énormément souffert toutes ces d’années et contrairement à  la conclusion du TCI, c’était bien réel...

Bien sur, après 16 ans le tendon et le nerf sont en mauvais état donc c’est normal que la rééducation est été longue et douloureuse. Le fait est que je n’ai plus de douleurs constantes comme avant mais bien vite, lorsque je me sers du bras, la douleur réapparait.

Le 01.10.2015 visite contrôle (Annexe 47).

Le.27.10.2015 visite contrôle 2 mois (Annexe 48).

Le 06.11.2015 IRM épaule (Annexe 49).

Comme le TCI a refuser mon handicap, je n'ai pas le choix et j'essai de re travailler. Heureusement,  je verrais plus tard, que pour une fois j'ai eu de la chance. Donc une amie m'amène le 20 octobre 2015 chez un client pour 3h de formation et un le 2 novembre 2015 pour un dépannage.
Et j'ai bien vu que pour moi c'était plus possible et on décide, avec mon mari, que j'avais assez souffert et que l'on arrêtait les frais.

Le 09.11.2015 Le docteur demande la re ouverture de la maladie professionnelle (4éme ouverture) car il n’y a plus de doute. A cause de cette durée de 16 ans, c’est plus difficile car une algodystrophie retarde la rééducation. (Annexe 50).

Le 12.11.2015 .Le problème est que pour compenser ses douleurs mes épaules, cou… se sont abimés donc « La durée d’évolution du problème du coude fait penser à une pathologie compensatrice de l’épaule et doit à mon sens être relié de manière non équivoque…(Annexe 51).

Le 16.11.2015 accusé arrêt rechute avec délai 3 mois pour statuera partir de cette date et une demande de renseignement. Éléments de salaire. Je savais pas que si je n'avais pas retravailler (car il savaient que mon docteur m'avait mit inapte) impossible rechute. Enfin un peu de chance que j'ai tenter d'essayer. (Annexe 52) Mais quelques semaines plus tard, encore surprise.

Le 21.11.2015 j'envois une attestation sur l'honneur des éléments de salaire. (Annexe 53)

Le 27.11.2015 scintigraphie (Annexe 54)

Le 15.12.2015 revois le chirurgien donc algodystrophie (Annexe 55)

Le 28.12.2015 Dr Banco anti-douleur, possibilité d'une rupture partielle du tendon du su épineux.(Annexe 56).

Le 18.01.2016 J'écris sur Amélie pour savoir ou en est mon dossier. Réponse le 21.01.2016.(Annexe 57).

Le 15.02.2016 Lettre recommandée de la sécu pour délai complémentaire d'instruction jusqu'a 3 mois. (Annexe 58).

Le 07.04.2016 une demande de renseignement. Éléments de salaire, une attestation sur l'honneur des éléments de salaire (Annexe 59). Il précise bien qu'il n'y aura pas de relance. mdr. (Annexe 59).

Le 08.04.2016 je renvoie donc le même lettre que le 21.11.2015, mais sur Amélie. Réponse le 15.04.2015 (Annexe 60). Pratiquement 8 jours pour répondre à un mail, super fort.

Le 18.08.2016 Opération de l’épaule. (Annexe 61).

Le 20.09.2016, 21.11.2016,13.02.2017 et 10.05.2017 revu le chirurgien car toujours difficile dès que j’essai de faire une activité les douleurs réapparaissent, ménage, jardin … (Annexe 62).

Ceux qui disent que l'on ne peut pas s'habituer à une douleur, c'est qu'ils n'ont vécu ça. Vous n'avez pas le choix, la douleur est là depuis 16 ans et il faut, se laver, manger, travailler et autre, on s'habitue. Ce qui est insupportable c'est une douleur qui s'ajoute ( comme en 2012 pour moi), car je sais qu'il faudra des mois pour la supporter. La problème est que avant j'avais cette douleur continuelle,  maintenant, si je bouge pas, je ne l'ai plus, mais dès que je me sert du bras plus de demi heure, elle revient et là j'ai du mal a supporter. Donc je prend un cachet de morphine et j'attend que ça passe.

Comme conseillé nous avons prévu une cure qui a finie le 21.12.2017

le 08.01.2018 je suis convoquée par le médecin conseil, et je lui ai signalé que la cure a été négative, car la chaleur a réactivé la douleur et que j'avais un rendez-vous avec le chirurgien le 24.01.2018. Je lui répète pour la unième fois que c'est les douleurs qui m'empêche de travailler et tout. Comme d'habitude, il me demande de marcher de me baisser et le rendez-vous dure 3 minutes.

Mon médecin n’ayant pu me recevoir pour cause de longue maladie , j’ai obtenu difficilement (problème de docteur à Catus)un rendez-vous le 12.01.2018 avec un nouveau médecin à Douelle 25 mn de la maison.

le 11.01.2018, quelle fut ma surprise, lorsque j’ouvre ma boite courriel de découvrir un message comme quoi un document important m’attend sur Amélie.
C’était le médecin conseil Dr. Rigaud qui me dit avoir reçu un arrêt final établi par mon médecin à la date du 3 décembre 2000. C’est fou!!! 2000 et de plus je n’ai vu aucun médecin depuis mon départ en cure, n’ayant pu avoir de rendez-vous. (Annexe 63). 1er lettre (pour consolidation)

Le 14.01.2018 je répond au mail comme quoi je n'ai vu aucun docteur et je n'ai donc pas envoyé de final, en plus daté du 3 décembre 2000. (Annexe 64).

Le 20.01.2018 J'attend une semaine et n'ayant pas de réponse, envois une lettre recommandé de contestation avec AR au médecin conseil suite à sa lettre. (Annexe 65). J'entends depuis 18 ans que je ne fourni aucun documents donc cette fois j'envois tout en AR. Vous me dirait cela ne change rien mais j'ai les papiers car cette fois, j'irais jusqu'au bout.

Le 22.01.2018 reçue le 25: Lettre de la sécu comme quoi le médecin conseil Dr. Rigaud consolide la MP au 09.02.2018 10 Jours pour présenter un certificat final. (Annexe 66). 2ème lettre (pour consolidation)

Le 24.01.2018 rendez vous avec le chirurgien pour le bilan. Il me prescrit une radio et une ordonnance pour reprendre la kiné pour éviter le blocage de l'épaule. Il va m'envoyer chez un confrère neurologue. Il me dit qu'en étant resté tant de temps comme ça depuis la 1er intervention, les tendons, les nerfs et les muscles étaient trop abimés pour cela que des que je fais quelque chose, j'ai mal au bras donc le corps se protège et bloque. Donc "invalidité se profile". Il ne peut faire plus. (Annexe 67). C'est qu'à même mon sauveur.

le 25.01.2018, envoie lettre recommandé avec Ar au service invalidité de la CPAM pour demande de pension, bien sur refusée le 05.02.2018. mais là normal. (Annexe 68).

Le 29.01.2018 je refais qu'à même une lettre de contestation en AR au médecin conseil, M RIGAUD, pour la lettre du 22.01.2018 avec les documents en annexe. (Annexe 69).

Le 8 février 2018 Dépôt du de l'arrêt final à la CPAM avec lettre du docteur Régis Guinand du 24.01.2018. (Annexe 70).

le 11.02.2018 écrite Le 05.02.2018: Lettre de la sécu comme quoi le médecin conseil Dr. Rigaud demande une expertise médicale. (Annexe 71). 3ème lettre (pour expertise)

Le 13.02.2018 reçue le après le 16.02.2018 Lettre de la sécu comme quoi le médecin conseil Dr. Rigaud consolide la MP au 09.02.2018 (. Il me dit encore que j'ai 10 jours pour envoyer un certificat final, déjà déposé, comme vu plus haut le 08.02.2018. On s'est jamais, je peux ne pas avoir compris après tous ces courriers. (Annexe 72). 4ème lettre (pour consolidation).

 Le 23.02.2018, je lui renvoie une lettre recommandée pour la 3ème fois en joignant encore l'arrêt final. (Annexe 73).

Le 1 mars 2018, je dois dire que je suis "ko". Encore une lettre du médecin conseil Notification de relative à révision du taux d'incapacité , malgré les documents des docteurs, n'augmente pas mon taux d'incapacité permanente mais me la supprime et la met à 0%. Je n'en peux plus, il a raison, il a tout pouvoir et peut même tout m'enlever. Comme il est plein de pouvoir, il peut changer d'avis quand il veut, marquer n'importe quelle date (12.2000) et là,  la date de consolidation est le 09.02.2018, il me l'a assez répété dans ses courriers et il marque le 08.02.2018 sur le document. 5ème lettre (Suppression pension). (Annexe 74).

Le 2.03.2018. je demande le rapport expertise complet.

 

Le 10 mars 2018 reçu une lettre en AR du service médical. C'est le rapport d'incapacité permanente du 08.02.2018 Si c'était pas si dramatique, on pourrait en rire.

Il dit aucun documents fournis, encore alors que je lui donné tous les documents à chaque visite et que j'ai envoyé la lettre ci dessus le 29.01.2018 avec toutes les annexes et cela en AR.

Il marque date du dernier rapport de révision le 04.05.2004 alors que  il y en a eu un autre, comme dit plus haut le 03.10.2014 qui m'a fait subir des semaines d'humiliations entre experts et TCI.

Il ajoute: "Doléances: rares douleurs épicondyliennes droites à l'effort prolongés", alors qu'il a reçu les lettres  du chirurgien, qui dit bien impossibilité de travailler et invalidité à prévoir .

Il marque des résultats cliniques qu'il aurait fait le 08.01.2018 , cette visite, il ne m'a pas ausculté du tout, juste dit qu'il attendait la lettre du chirurgien et le final.

Conclusions: Séquelles algiques modérées non indemnisables de MP 57B droite. Taux d'incapacité permanente, ramené à 0%.

Il est fort, pour une épicondylite et défilé cervico thoracique improbable, il rajoute 2 %

Pour une incapacité de travail d'une personne de presque 58 ans qui souffre depuis presque 20 ans, Il ramène le taux à 0%.

Voilà comment on pense faire des d'économies à la sécu.

Si on réfléchi un peu. Une opération en 2000 aurait économisé 2 opérations, des milliers d'euros de médication, des milliers d'euros de spécialistes et centre antidouleurs et le plus important presque 20 ans de douleurs à moi. Cette fois, même avec la meilleure volonté et en y mettant toutes mes forces, je n'arrive plus à travailler même avec la morphine donc plus le choix. Il n'a pas question, après tout ce que j'ai supporté que l'on m'enlève en plus la reconnaissance.  Je ne me bat pas pour l'argent depuis 2004 j'étais avec un taux IPP à 11%, ce qui équivaut à 230 € environ par trimestre. 
Vous imaginez bien que je ne subis pas toutes ses humiliations pour 70 € par mois. Je me suis battue 16 ans pour moi faire soigner et presque 4 ans pour améliorer ma qualité de vie. 
Maintenant je ne suis plus rien, pas chômeuse, plus citoyenne, je suis juste un femme, qui pas mariée, serait sous les pond, anonyme comme beaucoup en France car malheureusement je ne suis pas la seule a subir le pouvoir des médecins conseil, du TCI et autres. Cette fois c'est la colère qui prend le dessus, fini les déprimes, je suis prête à faire connaître au monde entier que notre pays n'a rien d'une république encore roi et serf.
La suite n'arrangera pas les choses mais cette fois j'ai enregistré. (Annexe 75).

Le 21.03.2018 Après cette décision, le docteur m'envois revoir le professeur pour voir ce qu'il en pense. Il est atterré, et écris sa surprise !!!  Annexe 76

Le 21.03.2018 convocation toujours avec M RIGAUD pour ma demande de pension d'invalidité pour le 06 avril 2018. Honteux, il insiste 4 ou 5 fois car tous médecins on dit Inapte sur les courriers, qu'il a , du moment qu'il les commente, vous allez comprendre plus loin

Le 29.03.2018 Certificat médical d'incapacité totale de travail fait par rapport à la dernière lettre du professeur. Annexe 77

Le 06 avril 2018 je me rend donc au rendez vous. Ici les documents amenés  lors de ma visite avec le médecin conseil, des dernières opérations à la décision que je ne puisse plus du tout travailler dû aux douleurs constantes. Annexe 78
Vous imaginez que personne ne pourrait croire que les visites chez le médecin conseil se passe comme cela mais après l'expérience de dizaines de convocations, j'ai décidé d'enregistrer le rendez-vous. Personne ne peut plus dire que je mens.

Dans la vidéo on entend que je les lui ai remis en  arrivant et que je veux qu'il signe, il le fait pas.
On entend bien dans l'entretien que M. RIGAUD les lit et répète 4 ou 5 fois Incapacité total.

De plus on l'entend me faire marcher et baisser alors que je suis là pour une épicondylite. Je répète que c'est les douleurs qui empêche de faire les mouvement pas que c'est impossible. Je sais bien que je suis pas paralysée.

Ici le fichier audio avec le médecin conseil On ne le trouve que juste sur mon site, bien sur.

D'après vous, vu la fréquence de ses courriers, des réunions en commission par 85 personnes comme il dit dans le fichier audio, ont t'elles eues lieu? 
Et les lettres du professeur, mes courriers, et le final de MP ont t'ils étaient lus?

Le 18.04.2018 Après cette visite, voilà la décision Avis défavorable suite à votre demande de pension d'invalidité. 85 personnes autrement qualifiées on lues mon dossier et ont décidé que je ne présentais pas une invalidité réduisant des 2/3 mon incapacité de travail ou de gain. Annexe 79.

Cette fois je prend un vrai avocat pour me représenter et pour mettre un rapport de force plus juste et c'est reparti. Je n'ai pas eu le courage de subir l 'humiliation que j'ai vécu la dernière fois au TCI.

Le 17.04.2018 recours au TCI de la décision de la CPAM DU LOT IPP
          Le 21.04.2018 Reçu accusé de réception du TCI avec questionnaire à remplir

Le 14.06.2018 recours au TCI de la décision de la CPAM DU LOT Pension
          Le 18.06.2018 Reçu accusé de réception du TCI avec questionnaire à remplir Annexe 80

Le 27.10.2018 J'ai reçu observations de transmission devant le TCI de Toulouse par la sécu et comme vous imaginez, ils omettent les documents  que j'ai amené lorsque j'ai passé le  contrôle médical, même s'ils ont été tamponnés à la sécurité sociale. Annexe 81

voici le rapport de la sécurité pour m'enlever les 11% d'incapacité 
rapport-secu-2018.10.26.pdf

Le 8.12.2018 Lettre reçue du TCI, après 8 mois d'attende, je reçois un courrier du TCI, comme quoi mon dossier est transféré pour janvier 2019 au tribunal de grande instance de Toulouse. Cela serait dû à une loi du 18/11/2016 et la sécu le TCI comme adresse de recours en 2018 ( on marche sur la tête).

Malgré le refus je continue les soins à mes frais (plutôt ceux de mon mari) et je suis revenue au centre antidouleur, ça c'est pris en change, ouf et je réutilise le tens. Je continue la morphine et le lexomil pour dormir. Mais pas question de prendre antidépresseur ou autre abrutissants. On comprend pourquoi on est les champions du monde en consommation d'antidépresseur du monde. Je m'aurais pas une famille extraordinaire autour de moi et la volonté qu'il m'a fallu pour ne pas céder aux antidépresseurs, il y a longtemps qu'ils m'auraient contrôler avec ça.

Donc, je repars au combat, et cette fois j'irais jusqu'au bout. TCI, TASS et même, si rien ne fonctionne, à partir en justice. Car il faut faire avancer la législation. Même si je sais qu'il y a peu de chance. 

 

 

Vous pouvez laisser un commentaire ou me contacter par Courriel  Envoyer un message  pour recevoir les documents.



Vos Commentaires


Poster par Odile , à CATUS Le 04/12/2018

Voilà bientôt 20 ans de combat, la suite au prochain épisode



Poster par paco , à saint germain Le 23/03/2018

courage, il te faut te battre car ce n'est pas eux qui souffre. Toute douleur qui ne se vois pas = Tu vas très bien puffffff. encore bon courage et je sais que tu dois en avoir après tout ça Bisous



Poster par Odile , à CATUS Le 04/12/2018

Oui c'est reparti. J'essaie en collaboration avec le centre anti douleur le tens en espérant que cela va m'aider car les douleurs reviennent malgré que je ne travaille plus, dés que je me sert des bras. J'ai pas trop d'espoir même avec un avocat, mais j'ai plus rien a perdre.



Poster par beatrice , à le montat Le 20/03/2018

Dans la vie , nous sommes tous confrontés à des problèmes liés à l'administration française et il faut du temps, de la patience et de la sérénité pour arriver à faire valoir nos droits. Je compatis à ta souffrance psychologique et t'invite fortement à te tourner vers tes proches ou moins proches pour faire le point régulièrement sur ta situation. En effet, il est primordiale que tu gardes le contact avec la réalité pour faire les choix les plus adaptés à ta situation. Il n'y a pas si longtemps, il me semble que tu allais mieux et que tu avais trouvé un équilibre qui malheureusement vient d'être rompu à cause d'un manque de reconnaissance . Tu as donc raison d'insister auprès des spécialistes pour qu'ils t'aident à re-constituer un dossier médical allant dans ton sens. Il faut parfois se plaindre haut et fort pour se faire entendre auprès des personnes qui sont chargées d'évaluer l'état de santé d'autrui à longueur de journée et donc ne voient pas toujours la réalité de ce que vit la personne. Je te souhaite du courage et de la persévérance pour faire valoir ton état de santé. Amitiés.



Poster par Odile , à Catus Le 20/03/2018

Merci. C'est vrai que les experts ont du mal a comprendre que tous les handicapés ne sont pas dépressifs et ont la volonté de vivre le mieux possible. Bises



Poster par Bernard Balan , à Cahors Le 19/03/2018

Chère Madame L'attitude ordinaire des ronds-de-cuir est connue depuis longtemps Ici, il s'agit aussi de médecins, dont le souci principal est de faire disparaître les bavures de la profession. Vous avez choisi la bonne solution, je crois: l'attaque en justice. Mais il est toujours difficile d'avoir raison contre les gens en place, quoique les choses semblent commencer à changer. Amitiés



Poster par odile , à Catus Le 20/03/2018

Merci, c'est sur se sera pas facile. A bientôt



Poster par Catherine et Alain , à Labastide marnhac Le 16/03/2018

nous sommes témoins depuis seize ans des problèmes D Odile de ses souffrances des réactions et descition de ces Mrs du corps médical et de la sécurité sociale.Oui témoins de son envie de en finir dut à ses souffrances et à l'incompréhension du monde médical . nous connaissons Odile et si elle vous dit qu elle souffre c'est la vérité.malgre ses problèmes elle a su réagir reprendre confiance en elle et avancer.mais là la connaissant je peux vous jurer qu elle n' en peut plus de ces gens qui se moquent de elle et qui après une erreur d'opération elle se retrouve dans cet état depuis de nombreuses années et personne pour reconnaitre cette erreur. Oui nous sommes en colère auprès de tous ces gens qui se en moquent.eux il vivent normalement sans douleurs sans souffrance morale. Nous vous disons écoutez là cette femme courageuse ' généreuse et qui demande juste qu on l'a croit et que quelqu un puisse intervenir auprès de tous ces services pour rendre la dignité à cette femme et enfin reconnaitre son handicap.Voila c'est un coup de gueule mais franchement nécessaire.merci à vous tous pour le soutien que vous lui apporterez.mille merci à cette femme pour son courage et sa détermination. Elle est un modèle pour nous tous.



Poster par odile , à Catus Le 16/03/2018

Merci, vous êtes des amours, avoir des amis comme vous rend la vie très agréable, je vous adorent



Poster par ginette , à figeac Le 13/03/2018

J'ai fait une fausse manoeuvre et mon commentaire a été envoyé sans être terminé. Je voulais donc te dire : Courage ma belle continue à te battre tu vas y arriver. On t'aime. Ca ne fait pas bouillir la marmite mais j'espère que ça aide moralement.



Poster par Odile , à Catus Le 14/03/2018

Merci Ginette, bien sur que ça aide et puis, tu sais que j'ai un mari extraordinaire qui prend bien soin de moi. Je sais la chance que j'ai, c'est pour ça que je me battrais jusqu'au bout, car beaucoup de personnes n'ont pas cette chance. Bisous :)



Poster par ginette , à figeac Le 20/03/2018

Ton mari ne peut être que formidable Odile, puisque c'est mon fils!



Poster par Ginette , à Figeac Le 13/03/2018

C'est à peine croyable! Dans quel monde vivons nous? Je savais que tu souffrais et que tu serrais souvent les dents pour ne pas "pourrir" l'atmosphère quand nous sommes tous ensemble. Jamais je n'aurais imaginé par où tu es passé et par où tu passes encore! Comment peut-on, en 2018, en France, accepter qu'une femme de 57 ans qui ne peut plus travailler - son dossier médical le prouve- se retrouve sans aucune ressource. Si son mari n'était pas là, elle peut partir habiter sous les ponts ou bien en arriver au point où une seule solution s'impose à elle, mettre fin à ses jours! Coura



Poster par annick , à Uzech les oules Le 13/03/2018

Voilà ton combat est celui d'une famille , et je suis de tout coeur avec toi, même si je ne peux pas faire grand chose. Merci Roger pour ton analyse très juste. Bisous Odile



Poster par ODILE , à CATUS Le 13/03/2018

Merci Çà fait du bien de s'avoir que l'on est soutenu.



Poster par Roger , à Cahors Le 13/03/2018

Bonjour Odile Ce qui t'arrive est " normal" ! Je m'explique. Ces Messieurs et Dames du monde médical sont, dans leur majorité habitués à ce que tout le monde se mette à genoux devant eux. Alors lorsqu'une personne se rebiffe ça ne leur plait pas. C'est un paradoxe, lorsque par exemple un peintre, un plombier.... commet une erreur les gens n'hésitent à lui faire remarquer, mais lorsqu'il s'agit d'un médecin on s'écrase et même s'il a prescrit un médicament qui rend encore plus malade. On s'excuse de s'excuser !! Lorsqu'on leur pose une question, leur devoir est de répondre, en cas de refus il ne faut pas hésiter à partir sans payer afin de leur faire prendre conscience que s'ils gagnent de quoi vivre c'est grâce aux patients. C'est ce que j'ai dit un jour à un médecin concernant une de ses collègues. Nous leur devons le respect, mais ça doit être réciproque. Il y a quarante ans de cela je me souviens avoir tenu tête au médecin chef d'un ministère dans lequel je travaillais et à la fin de notre entretien qui a été bref, il est venu vers moi me serrer la main !!! Ce personnage dont tu parles a assurément un égo hypertrophié et se prend pour le nombril du monde. Il ne faut jamais mettre de tête au-dessus de la sienne, mais à contrario il ne faut pas non plus se croire au-dessus des autres. Nous sommes tous sur le même navire et si un jour il chavire nous tomberons tous à l'eau. J'espère que tu vas pouvoir mener ton combat contre la connerie humaine jusqu'au bout et que cet individu va finir par payer ses fautes. Rappelle toi cette phrase de Mark Twain de son vrai nom Samuel Langhorne Clemens, écrivain et humoriste Américain : "Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait". Bon courage Odile



Poster par Odile , à CATUS Le 13/03/2018

Merci Roger Mme si je sais que se ne sera pas facile, je n'ai plus rien à perdre.